Le site du cours : les concepts de chaque séance, les cas faits en amphi, et tout ce qu'il faut savoir sur l'examen.
Comprendre ce qu'est une décision marketing et les outils qui la préparent : le marché, le consommateur, la segmentation et le positionnement, le mix.
Savoir appliquer ces notions à une marque réelle et lire un résultat d'étude pour ce qu'il dit vraiment.
Les grandes lignes de chaque thème, avec des exemples : ce qu'il faut comprendre, pas tout ce qu'on pourrait dire.
Le détail est sur ce site pour ceux qui veulent relire.
Un cas donné en séance, à faire sur place, seul ou avec votre voisin.
C'est là qu'on comprend, et c'est ce que le QCM demandera : reconnaître une situation et savoir quoi faire.
Un QCM papier en fin de semestre, avec beaucoup de questions, sans document.
Les pages de ce site et vos cas de séance sont vos seules révisions.
Vous êtes là pour aller jusqu'au master de gestion, dans une spécialité, puis intégrer une entreprise par un métier de gestionnaire.
Le marketing est l'une de ces spécialités ; ce cours est la porte d'entrée.
Pour presque tous — et au moins pour ceux qui iront en L3 : comprendre le marketing assez bien pour en discuter avec quelqu'un dont c'est le métier, en gestionnaire, sans être perdu : savoir de quoi il parle, poser les bonnes questions, repérer une décision qui ne tient pas.
Pour certains — ceux qui l'envisagent : toucher au métier, approfondir, voir si c'est pour eux.
Et peut-être donner envie à ceux qui ne savent pas encore.
Pour quelques-uns : rejoindre la mention Marketing-Vente et ses trois parcours, voire le M2 Marketing Opérationnel & Digital que je dirige.
Je vous les présenterai en séance, chiffres à l'appui.
Manipuler une IA de ses propres mains, comprendre ce qu'elle fait et ne fait pas — et découvrir le monde numérique qui la rend possible : les puces, les réseaux, et l'idée que tout laisse une trace. Ces traces sont la matière première du marketing. La séance sert aussi à poser le contrat du cours : tout est sur le site, une seule note (le QCM), un fil rouge personnel.
Comprendre ce qu'est réellement le marketing : ni la pub, ni la vente, mais un système de décision sous incertitude, tourné vers la valeur perçue par le client. Savoir distinguer marketing, vente et communication ; besoin, désir et demande ; les cinq orientations historiques ; et suivre le processus complet sur un cas rédigé (Too Good To Go). Séance courte (2 h), deux jours après la première : la théorie est volontairement plus ramassée.
Savoir analyser un marché et son environnement pour répondre à deux questions : où jouer ? (quels marchés, quels segments, quelles opportunités) et comment gagner ? (quels atouts, quels choix). Délimiter un marché, lire l'environnement (PESTEL), mesurer la pression concurrentielle (Porter), regarder l'interne (chaîne de valeur, VRIO), synthétiser (SWOT) et ouvrir des scénarios (Ansoff, BCG) — avec des chiffres qui viennent de sources fiables, pas d'une IA.
Comprendre comment le consommateur décide (étapes, influences, biais) et comment on enquête pour le savoir : transformer une question de décision en question d'étude, choisir entre comprendre (qualitatif) et mesurer (quantitatif), construire un échantillon et un questionnaire sans les biaiser, puis lire un résultat pour ce qu'il autorise à conclure — et rien de plus.
La démarche stratégique du marketing, en une question : à qui s'adresse-t-on, et comment veut-on être perçu ? Découper le marché en segments qui tiennent (mesurables, dimensionnés par une source), choisir une cible et nommer juste la stratégie de ciblage, formuler un positionnement avec sa preuve, et placer la marque face à ses concurrents sur une carte dont les axes discriminent.
Passer de la stratégie à l'action : traduire un positionnement en quatre décisions cohérentes — produit, prix, distribution, communication — où chaque P porte un chiffre et un « comment ». Savoir refaire à la main un seuil de rentabilité, une élasticité, un prix net-net-net ; lire une question de prix ; repérer l'incohérence qui fait s'effondrer une promesse.
Dernière séance : un QCM blanc sur papier dans les conditions de l'examen (60 questions, 30 minutes, feuille de réponses, points négatifs annoncés, sans document ni calculatrice), suivi d'une correction commentée question par question — c'est là que la théorie se fixe. Puis révision par thème à la demande, retour sur les cinq confusions classiques et sur les calculs, et les modalités précises du QCM final.